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Proposer un article


Consignes à lire avant l’envoi d’un article

Le volume des textes se mesure en nombre de signes, sur le fichier complet, en incluant les résumés, les espaces et toutes formes de références (notes de bas de page, bibliographie). Les volumes acceptés sont les suivants, avec une tolérance de plus ou moins 10 % :

  • 70 000 signes pour les articles (qu’ils soient soumis en varia, pour le Prix des jeunes auteurices ou dans le cadre d’un appel thématique) ;
  • 40 000 à 70 000 signes pour les revues critiques ;
  • 30 000 signes pour les contributions à des dossiers-débats ;
  • 9000 signes pour les comptes rendus de lecture, 20-000 à 35-000 signes pour les lectures croisées.

Ces différents types de contributions sont présentés sur le site de la revue.

Les articles soumis sont des articles de recherche originaux, n’ayant pas fait l’objet d’une précédente publication. Leurs auteurices s’engagent à ne pas les soumettre à une autre revue avant d’avoir été notifié·es de la décision éditoriale de Sociologie du travail.
Les articles soumis respectent les règles de la publication scientifique ; leurs auteurices ont lu et souscrivent à la charte éthique et déontologique de la revue, ce qu’iels attestent dans le formulaire de soumission joint à leur manuscrit (voir ci-dessous).

Anonymisation des manuscrits

À l’exception des contributions à un dossier-débat [1] et recensions d’ouvrages, les manuscrits sont évalués de façon anonyme. Ils seront envoyés via le formulaire disponible au bas de cette page, qui permettra de renseigner les informations nécessaires au suivi de la proposition, celles-ci étant strictement absentes du texte soumis à l’évaluation.

Dans le manuscrit de l’article lui-même, ainsi que dans les propriétés du fichier informatique, ne doit figurer aucune information ou référence permettant d’identifier ses auteurices (nom, affiliation, programme de recherche, remerciements, etc.). S’il est nécessaire de citer ses propres travaux, on insère la mention « Auteurice » et l’année en guise d’appel dans le texte, et on supprime ces références de la bibliographie reprise en fin de texte.

Sur la première page du manuscrit on trouvera donc, en français et en anglais, le titre de l’article, le résumé et les mots-clés proposés — mais pas les noms des auteurices.

Titre, résumé, mots-clés

Le titre, le résumé et les mots-clés doivent être fournis en français et en anglais.

Le titre doit être explicite, mais il ne doit pas être trop long. En aucun cas il ne dépassera 110 signes, espaces inclus. On évite les italiques et les guillemets, générateurs d’erreurs de citation.

Le résumé, d’un volume compris entre 1000 et 1500 signes (espaces compris), doit présenter les principales idées du texte et leur articulation.

Aucun terme, notion ou sigle non défini ne doit y figurer. Nous rappelons que le résumé est un élément important de présentation et d’identification de la publication. C’est donc un texte à part entière qui doit être compréhensible tel quel par un large public, et les auteurices doivent attacher un soin particulier à sa rédaction.

Six à huit mots-clés viendront compléter ce descriptif de l’article. Ces mots-clés serviront, en cas de publication, à l’indexation de l’article, c’est-à-dire qu’ils seront utilisés par les moteurs de recherche pour repérer votre article. Dès lors, les termes ne doivent pas être trop spécifiques, ni désigner des objets trop particuliers. Par rapport au titre de l’article, ils doivent désigner des cibles plus larges. En cas d’acceptation de l’article, la rédaction se réserve le droit de modifier ces mots-clés pour assurer la cohérence avec les mots-clés déjà utilisés dans d’autres articles portant sur les mêmes thématiques.

Présentation générale des manuscrits

Écriture inclusive

Pour rendre visibles les situations de mixité ou de non-mixité de genre des espaces sociaux étudiés, la revue encourage une utilisation raisonnée des différentes techniques d’écriture inclusive, dont la pertinence s’apprécie en situation, selon les textes et le propos. Des recommandations spécifiques sont faites à ce sujet sur le site de la revue.

Titraille, typographie, paratexte

À l’intérieur des articles, les titres des sections sont numérotés selon la numérotation internationale (1. ; 1.1. ; 1.1.1.). On évite d’utiliser plus de deux niveaux de titres ; en aucun cas, plus de trois niveaux. La longueur des intertitres n’excède pas 80 signes, espaces inclus.

Les prénoms des personnes citées dans le cours du texte (notes comprises) doivent être indiqués la première fois au moins en toutes lettres ; ensuite, on peut conserver seulement l’initiale du prénom si la personne est citée de nombreuses fois. La désignation d’un·e auteurice par son seul patronyme est strictement limitée aux appels de références bibliographiques. Dès que l’on fait référence à la personne, fût-ce comme auteurice de travaux commentés, son prénom doit apparaître, y compris dans des cas comme celui-ci : « Comme l’a montré François Dubet (2002), l’école […] ».

Les citations sont composées en caractères romains (pas d’italiques) et placées entre guillemets. Les citations longues (plus de trois lignes) sont sorties du texte, placées en retrait, mais conservent leurs guillemets et leurs caractères romains. Les éventuelles interventions de l’auteurice — omissions, ajouts, modification de mots ou de lettres — sont indiquées entre crochets, et non entre parenthèses. Les coupures sont signalées par des points de suspension entre crochets : […]. La référence de la citation en revanche, qu’il s’agisse d’une référence bibliographique ou de l’indication du matériel utilisé (entretien…), est placée entre parenthèses, à la suite de la citation (sur la même ligne).
Les guillemets utilisés sont les chevrons ou guillemets français (« et »), respectivement précédés et suivis d’espace insécable. Pour les éventuels guillemets secondaires (à l’intérieur d’une citation), on utilise les guillemets anglais, sans espace : “ et ”.

Les italiques sont réservés aux termes étrangers et à l’emphase. Il ne faut pas en abuser !

En cas de citation d’un texte en langue étrangère, c’est la version traduite qui sera donnée dans le texte. Si une traduction française de l’œuvre citée a été publiée, c’est cette traduction qu’il faudra citer et référencer. S’il n’existe pas de traduction publiée, et dans ce cas seulement, l’auteurice de l’article traduira l’extrait cité, ce qu’iel mentionnera entre parenthèses, et c’est l’œuvre originale qui sera référencée. Dans ce cas et s’iel le juge nécessaire, l’auteurice pourra reprendre en note de bas de page le texte original. Mais dans le corps du texte, c’est bien le texte français qui est cité.

Les notes de bas de page sont numérotées de façon continue. Elles apportent des exemples ou des précisions, non des développements qui doivent trouver leur place dans le fil du texte. Leur nombre et leur taille doivent rester modérés ; elles ne devraient jamais occuper plus de 10 % du volume complet de l’article.

Les appels de notes, de même que les appels de références, ne doivent pas gêner la lecture. Ainsi, ils sont placés autant que possible à la fin des phrases, et en aucun cas ils ne viennent scinder une expression ou une proposition. On ne place pas plusieurs appels de notes dans une même phrase.

Pour des précisions et explications trop longues pour figurer en note, on peut recourir à l’encadré. Tout encadré est numéroté, intitulé, et appelé dans le corps du texte, comme pour les figures et tableaux. Les encadrés ne peuvent contenir ni notes de bas de page, ni figures ou tableaux.

Figures et tableaux

Les éventuels tableaux et figures sont numérotés en chiffres arabes et ont un titre. Ils doivent être appelés dans le texte au moins une fois (« comme le montre la figure 1 », par exemple).

En cas de publication, en plus de leur insertion dans le texte les éventuelles figures seront transmises au format jpeg (600 dpi), avec mention précise de la source. Aucune reproduction d’une figure ou d’un tableau déjà publié ne peut être acceptée sans l’autorisation écrite de l’éditeur et des auteurices de la première publication.

Références bibliographiques

Toutes les références de la bibliographie doivent correspondre à des références citées dans le texte, et vice versa.

Le fichier envoyé à la revue ne peut contenir aucun code de champ lié à l’utilisation de logiciels de gestion de bibliographies comme Zotero ou EndNote. Ces codes doivent être convertis en texte simple avant envoi de l’article à la revue.

Dans le texte, les références sont appelées entre parenthèses et sans prénom : (Desrosières, 2014), (Thompson, 1963 ; Shorter et Tilly, 1974). À partir de trois auteurices : (Becker et al., 1976). S’il s’agit de la référence d’une citation, la pagination est toujours indiquée : (Zelizer, 1979, p. 156). En cas d’appels multiples, les références sont classées chronologiquement : (Zelizer, 1979 ; Desrosières, 2014).

En fin de texte, sous le titre Références, la liste des références est non numérotée et est organisée par ordre alphabétique des noms d’auteurices, et par ordre chronologique pour un·e auteurice donné·e. Si une référence est signée par plus d’un·e auteurice, l’ordre est le suivant : articles de l’auteurice seul·e classés par ordre chronologique, articles de cet·te auteurice avec un·e co-auteurice classés par ordre chronologique, articles de l’auteurice avec plus d’un·e co-auteurice classés par ordre chronologique.

Les références doivent être complètes, notamment pour les articles des revues dont il faut indiquer le volume s’il existe [2], le numéro, et la pagination. Pour les articles de revues uniquement électroniques, la pagination sera remplacée par l’url stable de l’article.

Le nom des auteurices doit être suivi par l’initiale du prénom. La mention « et al. » est réservée aux appels dans le texte, pour les références ayant plus de deux auteurices. Dans la liste des références, les noms de toustes les auteurices doivent être mentionnés, quel que soit leur nombre.

Le style et la ponctuation des références sont conformes aux modèles illustrés dans les exemples suivants. Une feuille de style est téléchargeable au bas de cette page pour les utilisateurices de logiciels de gestion des références.

• Article de revue
Testart, A., 2014, « Pourquoi les femmes ne débouchent-elles pas les bouteilles de vin ? », L’Homme, n° 212, p. 23-35.
— Pour une revue uniquement électronique :
Aït Ali, N., Rouch, J.-P., 2013, « Le “je suis débordé” de l’enseignant-chercheur. Petite mécanique des pressions et ajustements temporels », Temporalités, n° 18, en ligne : http://temporalites.revues.org/2632.

• Numéro spécial de revue avec coordinateur(s)
Borzeix, A., Charles, J., Zimmermann, B. (dir.), 2015, numéro spécial « Participer. Pour quoi faire ? », Sociologie du travail, vol. 57, n° 1, p. 1-103.

• Ouvrage
Barron, P., Bory, A., Chauvin, S., Jounin, N., Tourette, L., 2011, On bosse ici, on reste ici. La grève des sans-papiers : une aventure inédite, La Découverte, Paris.

• Ouvrage collectif avec coordinateur(s)
Lamine, A.-S. (dir.), 2014, Quand le religieux fait conflit. Désaccords, négociations ou arrangements, Presses universitaires de Rennes, Rennes.

• Chapitre d’ouvrage collectif
Bunel, M., 2009, « Concilier travail et vie familiale : que cachent les déclarations des hommes et des femmes », in Pailhé, A., Solaz, A. (dir.), Entre famille et travail. Des arrangements de couple aux pratiques des employeurs, La Découverte, Paris, p. 141-164.

• Rapport, actes
Kukawa, P., Biarez, S., 1983, « Les grandes villes et l’intervention économique : Saint-Étienne et la communauté urbaine de Lyon », Rapport de recherche, Grenoble.

• Thèse, HDR
Pélisse, J., 2014, « Le travail du droit. Trois enquêtes sur la légalité ordinaire », Mémoire pour l’habilitation à diriger des recherches, Institut d’études politiques, Paris.
Rasera, F., 2012, « Le métier de footballeur. Les coulisses d’une excellence sportive », Thèse de sociologie, Université Lumière Lyon 2, Lyon.

Références : cas particulier des comptes rendus de lecture

Dans les comptes rendus de lecture, textes de format très court, on évite autant que possible d’insérer des références bibliographiques. Si toutefois cela est indispensable, on applique les mêmes règles que pour les autres types de publications.

Le titre du compte-rendu est la référence de l’ouvrage recensé, toutefois présentée dans un format qui diffère légèrement du format de la bibliographie :

Prénom de l’auteurice - Nom de l’auteurice - virgule - Titre de l’ouvrage en italiques - virgule - Éditeur - virgule - Lieu de publication - virgule - Année de publication - virgule - Nombre de pages - p.

Soit, par exemple :

Michel Jouanneaux, De l’agir au travail, Octarès, Toulouse, 2011, 328 p.

En cas d’ouvrage dirigé, le nom du directeur ou de la directrice d’ouvrage est suivi de la mention « (dir.) ».

Évaluation des propositions

Quelle que soit sa rubrique de destination, toute proposition éditoriale est lue par trois membres du comité de rédaction de la revue (deux membres pour les comptes rendus), qui rendent compte en séance du comité, lequel, après discussion générale de l’ensemble de ses membres, prend une décision. Celle-ci peut consister en une acceptation, un refus ou une demande de reprise. Dans ce dernier cas, la nouvelle version sera soumise au même processus d’évaluation.

Le comité de rédaction se réunit à peu près tous les deux mois. Les prochaines dates limites de soumission sont indiquées sur le site de la revue.

Les décisions du comité sont communiquées aux auteurices par courrier électronique, dans le mois suivant la réunion du comité de rédaction.

=> Accès au formulaire de soumission d’un article

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Notes

[1À ne pas confondre avec les réponses à un appel thématique ; voir les rubriques de la revue.

[2Rappel : certaines revues, comme Sociologie du travail, sont présentées par volume annuel, chaque volume se déclinant en n numéros. D’autres revues, comme les Actes de la recherche en sciences sociales ou Politix, n’ont pas de volume mais une numérotation continue. Dans ce cas, seul le numéro est indiqué dans la bibliographie.